Jury

Interview de G. Biollay, nouveau jury du festival !

Après une carrière de communicant entre Paris, Lyon et Montréal, Guillaume Biollay fait ses premières armes dans le milieu audiovisuel en 2014 où il occupera, au sein d’une agence de création de contenus, les postes de Responsable de production puis de Concepteur-rédacteur. Entre publicités et films d’entreprise, Guillaume écrit, produit ou co-produit de « très » courts métrages de voyage à vocation inspirationnel (Guatemala, Côte d’Ivoire, Norvège, …). Des montages clipés et poétiques, qui lui ont valu 2 distinctions : Lauréats du Festival « Made in Corporate » de Deauville (2016) et du « Prix Empreintes » décerné par l’Association des Agences Conseils en Communication (2020). Guillaume Biollay est pour la première année juré du Festival « Pour Faire Court ».

 

  

Guillaume, pourquoi avoir accepté d’être membre du jury du Festival Pour Faire Court ?

 

D’abord pour assouvir ma curiosité de nouvelles expériences et parce que je suis très honoré de cette sollicitation.

 

Quel est votre rapport au cinéma ?

 

Vous dire que je suis un cinéphile de toutes les heures ou à l’inverse que le cinéma me laisse indifférent serait vous mentir. J’aime simplement le cinéma sans pour autant le vénérer.

 

Un exemple d’expérience marquante ?

 

Un tournage hors normes en terres Viking : Cf. Article de la revue Ours en pièce jointe.

 

Exemples de dernières réalisations ? 

 

GABONGO : https://youtu.be/p8DMpxOsTBE

MENTORAT : https://youtu.be/eBkXN_tTOrM

NORWAY : https://youtu.be/Vrb9D791SII

 

Que pensez-vous du thème du Festival cette année ?

 

L’évasion sinon quoi d’autre ? Avec presque une année d’immobilisme du monde et de privation de grands voyages, ce thème s’impose comme une évidence. Un choix qui réchauffe.

 

Quelles sont vos passions dans la vie ?

 

La littérature, en particulier la littérature française, la philosophie, la marche et l’art de l’éloquence.

 

Que peut-on vous souhaiter pour 2021 ? 

 

 

Simplement de poursuivre mon petit bonhomme de chemin, qui suffit à me contenter. Cependant, vous pouvez me dire « Merde » pour le « Prix Com-Ent 2021 » où nous faisons concourir un film tourné en Norvège.

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